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La sortie du film "HULAÏ" prévue pour 2019

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La sortie du film
Filmage HULAÏ

Ce film est un ouvrage qui reproduit les cruautés vécues contre des populations innocentes dans la partie Est du Congo Démocratique, plus particulièrement en territoire et en ville de Beni. Il est porteur d’un message humaniste universel.

HULAÏ est un film produit par B-Movie, le département de cinéma de la structure d’Artiste Afric’arti/asbl qui a son siège en ville de Butembo. Il a été réalisé par MUMBERE WAHEMUKIRE Moïse et écrit par VITEGHE VOLONTE Mapson. Ce film se veut d’être publié en 2019.

Ce film est un ouvrage qui reproduit les cruautés vécues contre des populations innocentes dans la partie Est du Congo Démocratique, plus particulièrement en territoire et en ville de Beni. Il est porteur d’un message humaniste universel.

Dans l’histoire, un village qui était un havre de paix et de bien-être, se voit devenir un abattoir humain, une scène des violences sans nom contre les valeurs humaines.

En effet, voulant répondre au désir sanguinaire des esprits maléfiques (KOUTOLOS) afin d’obtenir le pouvoir ultime, le chef des bandits NKONZO rendit déserts des villages et des sociétés. Il chuta ainsi sur HULAÏ, ce village qui devait accomplir la quantité de sang lui demander par ses entités. Hélas ! Il ne put remplir sa mission, parce qu’en complicité avec deux de ses meilleurs gardes TCHOBO et ZAKOU (ressortissants de Hulaï qui contre leur gré avaient rejoint le camp de l’ennemi), trois personnes dans le village furent sauvées dont MOUSSA (le héros du film), AWA et Aï. NZELE, la femme de NKONZO s’enfuit avec ses deux gardes qui venaient d’être démasqués par les entités du chef bandit comme traîtres. D’où, la soif du sang des esprits s’acharna sur NKONZO et son équipe. Ils en périrent.

Sauvés, et ayant trouvés asile dans un autre village éloigné et qui avait échappé aux attaques mortelles des hommes de NKONZO, AÏ, NZELE, AWA, ZAKOU et TCHOBO, furent rejoints par MOUSSA qui venait de faire des mois dans l’exil et la solitude, victime de la faim, la douleur, etc. Les retrouvailles ne s’étaient pas montrées très amicales mais violentes (THOBO-MOUSSA, MOUSSA-ZAKOU, MOUSSA-NZELE), et ailleurs elles étaient plus surprenantes que chaleureuses (MOUSSA-AWA, NYOKA-MOUSSA, MOUSSA-AWA).

Ce n’est qu’aux dernières minutes qu’il a fallu autour du feu, enterrer les tragédies du passé pour redonner un souffle nouveau. Le parchemin des souvenirs que détenait MOUSSA le barde du village fut brûlé. Les enfants qu’attendaient AWA (grossesse issue du viol) et NZELE (l’enfant de NKONZO), ainsi que toute la progéniture future ne devraient rien savoir sur les meurtres qu’avaient commis et ou subis leurs ancêtres. L’osmose revint, un nouveau souffle d’espoir mugit… Après la pluie vint le doux vent.

Sans tout dire, le message de Hulaï est porteur d’un message universel sur l’espoir, le retour de la paix, la cohabitation, la fraternité, l’amour… il est un film où l’humanisme est l’idéal, où même si fauchés par les circonstances sombres des tragédies déshumanisantes, nous pouvons nous surpasser et lutter aux côtés de la vertu pour aboutir aux pansements de nos blessures tant intérieures qu’extérieures et à la disparition complète de nos cicatrices.

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